Modulo 26: Finanze: come sopravvivere?

Sabato, 14 marzo 2026

09:00 – 09:15

Analisi critica dei media.

Roberto Antonini (Dir. Corsi di
Giornalismo)

09:15 – 10:30

“Linkiesta”, modello editoriale,
modello di Business.

Andrea Fioravanti
(Caporedattore Linkiesta)

Sinossi della lezione

La lezione presenta il caso de “Linkiesta” come esempio peculiare di trasformazione del giornalismo nell’ecosistema digitale contemporaneo. A partire dalla storia della testata e dalla sua evoluzione da quotidiano online a media company multipiattaforma, verranno illustrati i principi del suo modello editoriale, fondato sull’analisi, sul commento e sull’approfondimento. La lezione esaminerà inoltre il modello di business della testata, basato sulla diversificazione delle attività: digitale, carta, podcast, newsletter, eventi e progetti editoriali realizzati per aziende e istituzioni. L’obiettivo è offrire alcuni strumenti per comprendere come una redazione possa oggi cercare di coniugare qualità giornalistica, indipendenza editoriale e sostenibilità economica in un ecosistema dei media sempre più complesso e competitivo. 

Andrea Fioravanti

Curriculum Vitae

10:45 – 12:15

Il modello francese: TV senza
canone, Le Monde vs grandi
gruppi.

Didier Desormeaux (Giornalista,
saggista, docente ai Corsi di
Giornalismo di France Télévisionservizio pubblico)

Sinossi della lezione

La presse française  face aux enjeux technologiques, économiques et idéologiques

L’objectif  de cette intervention est de comprendre le fonctionnement  et les enjeux du journalisme en France. 

  • Dans la première partie nous verrons comment les trois composantes de la révolution technologique, celle du traitement numérique, celle des réseaux et celle de l’IA impactent directement les métiers du journalisme. Nous observerons les effets de la mutation du process de production en particulier dans la chaîne de production audiovisuelle.
  • La  révolution technologique s’est accompagnée d’une recomposition générale des groupes financiers propriétaires des entreprises de presse. Ces deux bouleversements techniques et économiques   modifient profondément les liens existants entre les journalistes et la société française. 
  • Dans  la seconde partie, nous ferons une cartographie des entreprises de presse, leurs publics, leurs moyens techniques, humains et leurs profils économiques. Pour chacun des titres  nous verrons leur notoriété, leur ligne éditoriale et leur approche du futur dans un contexte compliqué et très instable. Les puissantes holdings financières françaises ou européennes possèdent la presse privée, dite « mainstream », les puissances nord-américaines possèdent les canaux de communication où se développent sans cadre les nouvelles sources d’information du public sur les réseaux sociaux,  de plus les gouvernements sous la pression de la droite et de l’extrême droite cherchent à réduire les moyens de l’information du service public audiovisuel.
  • Pour conclure nous nous interrogerons sur l’avenir du journalisme en France. Des signes restent positifs malgré ces tensions, et les menaces sur la vie démocratique. Le service public reste la valeur d’appui pour s’informer, la presse écrite de qualité, comme Le Monde, se modernise et gagne de nouveaux lecteurs, et les pratiques d’enquêtes sérieuses et approfondies  sont de plus en plus soutenues par le public via les sites d’informations indépendants comme Médiapart .

Le  renversement des valeurs  obligent les journalistes à redéfinir leur statut et leurs missions dans la société. Ils ne sont plus les seuls à décrire et à tenter d’expliquer le monde. Un défi à relever en France comme ailleurs…

Didier Desormeaux

Didier Desormeaux estJournaliste indépendant.  Il  est formateur auprès des  écoles de journalisme et  dans le cadre de l’éducation aux médias pour les enseignants et leurs élèves.

Il est secrétaire général de la Conférence Nationale des Métiers du Journalisme (CNMJ). La CNMJ est une association française qui réunit les journalistes, les écoles de journalisme reconnues par la profession et les chercheurs.

Jusqu’en 2020, il était rédacteur en chef à France Télévisions, en charge du département « Information» à l’Université France Télévisions à Paris.

Son expertise porte sur les  techniques et méthodes du journalisme audiovisuel, le décryptage des théories du complot, la responsabilité éditoriale, le droit de la presse et le droit à l’image.

Il est coauteur d’ouvrages et de manuels sur les techniques et méthodes de traitement de l’actualité.

En 2021 – « Des faits à l’information,  le journalisme vidéo à l’usage de tous » (avec Brigitte Besse), EdiSens,

En 2017, réédité en 2018, « Le complotisme : décrypter et agir » (avec Jérôme Grondeux), éditions Canopé,

En 1997, avec une 4 -ème réédition en 2016 – « Construire le reportage télévisé » (avec Brigitte Besse), Victoires Editions , ouvrage traduit en anglais et en russe.

Il a assuré des missions d’expertises pour Canal France International ou le Circom en Tunisie,  Birmanie, Vietnam, Ghana, Palestine et Chine. Il a également travaillé dans le cadre du  programme d’action européen « journalisme démocratique dans la région des Balkans » qui avait pour objectif de reconstruire les rédactions à la suite du conflit en ex-Yougoslavie.

Président du Fortef (Association des responsables de formation TV et radios francophones) jusqu’en 2019, il a réalisé de nombreux reportages sur les nouvelles technologies et les métiers de l’audiovisuel  en coproduction RTBF/FTV/TSR. 

Didier Desormeaux est ancien élève de l’Institut d’Etudes Politiques  de Bordeaux, diplômé en journalisme et docteur en Sciences de l’information.

Pausa pranzo

13:30 – 15:30

Modelli alternativi di
finanziamento

Bernard Rappaz (Fondazione
Aventinus)

Sinossi della lezione

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Bernard Rappaz

Journaliste depuis plus de 30 ans, de la presse écrite (Hebdo) à l’audio-visuel (RTS) Du décryptage de l’actualité économique, à une correspondance de 4 ans aux Etats-Unis pour finir par plus d’une décennie de management (rédaction en chef) Dans un rôle de pionnier du numérique (début du web à la TSR) dès 2001 avant de réunir sous un même toit toute l’actualité RTS, de l’immédiateté numérique aux carrefours TV (19h30, Mise au point, Infrarouge, etc.). Aujourd’hui, consultant et curateur à Edgelands Institute, un organisme créé il y a deux ans sur le campus de Harvard par l’ancien directeur général du CICIR pour explorer les enjeux de la numérisation de la sécurité et l’émergence d’une “société de la surveillance” de plus en plus omniprésente.